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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 14:44

Cette île était alors régie par des gouverneurs nommés par Constantinople. L’amiral de la flotte chargée de la défense de l’île, Euphémius, sachant que l’empereur avait ordonné sa mort, tua le gouverneur, et se déclara souverain de la Sicile. Sentant le péril bientôt venir, il alla solliciter en Afrique la protection des musulmans et en revint avec une armée. Mais, l’accord rompu peu après, cette armée opéra ensuite pour son propre compte, et termina, après quelques années de lutte, la conquête de la Sicile par la prise de Palerne (212 à 217 Hégire)*.

Tous les actes de dévastations reprochés aux Arabes par les chroniqueurs latins étaient une pratique courante et universelle, communes à toutes les nations d’alors*.

Les Normands firent bien pire : appelés à la rescousse contre les Arabes, ils pillèrent consciencieusement l’Italie et la Sicile avec une férocité monstrueuse (1016/1072).

Il faut donc pas juger le passé avec des yeux et critères moraux du présent.

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 14:32

 

 

La très grande majorité des auteurs occidentaux qui ont écrit sur l’Islam, ont imposé l’idée du « sabre de l’Islam ». Cela va de la couverture (« L’Islam » de René Kaliski) aux insinuations perfides et calomnieuses d’un « Mahomet » de Maxime Rodinson en passant par les insanités du prêtre jésuite Henri Lammens (ce qui est plus grave).

L’histoire nous apprend cependant que l’Islam n’a pas été imposé, il est propagé chez des hommes et femmes libres de choisir. Oui, l’Islam a accumulé des victoires militaires. Des victoires foudroyantes même. Et alors ?

Remplaçons l’imaginaire et les fantasmes par des faits, historiques et vérifiables.

La première bataille livrée par les musulmans, exilés à Médine, était celle de « Badr » : voulant se dédommager de leurs biens confisqués par les mecquois, ils voulurent attaquer une caravane mecqoise. Mais au lieu de cela, ils se trouvèrent face à une armée bien plus nombreuse et puissante que la leur : ils gagnèrent malgré tout ce combat contre l’armée mecquoise ; La deuxième bataille, connue sous le nom de « Ohod », est un combat de défense contre offensive mecquoise, près de Médine. La troisième qualifiée de « Bataille du fossé » fut simplement un siège inefficace de Médine (la ville du prophète) par l’armée mecquoise. Et à chaque fois, ces mecquois ne venaient pas à Médine pour la qualité de ses dattes ! Ils ont traversé des centaines de kilomètre en direction de Médine, avec l’objectif clair d’exterminer l’Islam naissant .

Donc il est, pour le moins, inconvenant d’accuser les musulmans d’avoir été à chaque fois agresseurs, simplement parce que victorieux !

Lorsque l’armée musulmane s’est attaquée aux géants qu’étaient alors la Perse et Byzance : à chaque fois c’était contre une armée colonialiste, sans aucune opposition des habitants des régions dominées par ces puissances, et qui l’accueillaient souvent comme libératrice. Tout comme en Espagne, la population considérait les musulmans comme une armée libératrice, car elle a combattu non une armée espagnole, mais comme chacun le sait, une armée germanique, les oppresseurs WISIGOTHS ; Le général musulman Tarek a été appelé à l’aide par une délégation espagnole. A leur demande, il traversa le détroit, stationna avec ses 7000 hommes sur ce qui porte maintenant son nom : Gibraltar (arabe Djebr al Tarek- rocher de Tarek). Peut-on concevoir conquérir un pays comme l’Espagne ainsi équipé ? Ou fut-il accueilli en sauveur par la population, qui comme à Tolède, lui ouvrit elle même les portes de la ville ? Il faut arrêter ces informations calomnieuses. L’histoire est là pour attester des faits : l’Islamisation de l’Espagne ne porte pas l’empreinte d’une force, mais se compare au sillage laissé par les mouvements de Tarek, puis d’autres ensuite.

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Published by Mohammad Amine Alibhaye - dans Le Sabre ou le pouvoir de l’Islam
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1 novembre 2008 6 01 /11 /novembre /2008 14:45

1. CAT STEVENS : (Maintenant Yousuf Islam). Britannique, anciennement Chrétien, et chanteur pop mondialement célèbre. (converti à l’Islam en 1973). Dirige maintenant un centre d’entre aide musulman à Londres.

« Il serait injuste de juger l’Islam à la lumière du comportement de certains mauvais musulmans, qui eux, seront toujours montrés sur les médias. C’est comme si on jugeait une voiture comme mauvaise parce que le conducteur de la voiture a bu et est rentré dans un mur. L’Islam guide tout  être humain dans tous les aspects de la vie quotidienne- dans ses dimensions physiques, mentales et spirituelles. Mais nous devons rechercher les sources de ces instructions : le Coran et l’exemple du Prophète. Alors nous pouvons voir l’Islam idéal.

            2. Ahmed Holt : Haute fonctionnaire Civile Britannique. A voyagé considérablement à la recherche de la vérité divine. S’est beaucoup dépensé dans la recherche et l’étude comprative du Judaïsme, de la Chrétienté et de l’Islam. (Converti à l’Islam en 1975).

« L’Epée de l’Islam » n’est pas une éppée d’acier. Je peux avancer cela par expérience, car l’épée de l’Islam m’a frappé au plus profond de mon être, en mon propre cœur…Et…non, cela n’a pas entraîné ma mort, mais au contraire, a fécondé une vie nouvelle ; cela a prouvoqué une prise de conscience, et m’a forcé à m’interpeller sur des sujets comme : qui suis-je et que suis-je et pourquoi j’existe ? »

            3. Bogdan Kopanski :(maintenant Bogdan Ataoullah Kopanski) : Américain, d’origine polonaise. Docteur en Histoire Politique :

A fait parcours très intéressant vers l’Islam et a affronté de sévères épreuves ; a été deux fois emprisonné par le régime Communiste Polonais (1965, 1981-82).

Converti à l’Islam en 1974.

«  Quand j’avais 12 ans, je rejetais la foi contradictoire et illogique de l’Eglise. Deux année plus tard, en 1962, j’ai été fasciné par la lutte victorieuse des musulmans algériens contre le colonialisme français. C’était la première « flèche  de l’Islam » à me toucher. Durant mes études secondaires et à l’université, j’étais un exemple typique de la génération de rebelle rouge (communiste). Mon cheminement vers la vérité du Saint-Coran était lente et imprévue…En 1974 J’ai visité la Turquie, je préparais ma thèse sur la politique du Sultan et Calife Suleiman Kanunis envers l’état polonais. Je fut alors surpris par la plus mélodieuse voix que l’humanité puisse produire : l’AZAAN, l’appel à la prière par un muezzin.

Mes cheveux se sont dressés sur ma tête. Une force étrange mais puissante me conduisit à la vielle mosquée d’Istanbul. Là, de vieux Turcs barbus et souriants, m’enseignèrent LE WOUZOU, (ablution). J’ai proclamé la SHAHADA en larmes, et j’ai fait ma première prière, la SALAAT maghrib.. J’ai alors balayé toutes mes idéologies de pacotille…Pour la première fois de ma vie, j’ai éprouvé une telle félicité, et je ressentais le plaisir de l’amour d’Allah dans mon cœur.

J’étais un musulmans… »

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18 septembre 2008 4 18 /09 /septembre /2008 16:26


 

La rouille, la lassitude des « combattants », la motivation qui s’effrite, les « stratégies » divergentes, l’évolution des mentalités (nous sommes à l’aube du XXIème siècle !), l’absence de chef de « guerre », de hiérarchie, de clergé, etc ; tout semble jouer contre cette religion qualifiée comme « hiérarchique », « barbare », « rétrograde »… »Son épée » continue cependant de transpercer les cœurs d’innombrables femmes et hommes, même aujourd’hui- malgré l’adversité, les énergies et pouvoirs énormes de personnes dont l’intérêt de maintenir l’obscurantisme, en cachant de la conscience des peuples, des valeurs essentielles à une vie de bonheur et de félicité, en union avec le Créateur. Malgré ceux, nombreux, dont le fonds de commerce consiste à maintenir dans l’inconscient collectif l’image de l’épée de l’Islam, de la barbarie islamique ; il se trouve que, selon les Nations Unies, sur la base de statistiques minorées  par certains pays, en 1991, 1325 millions d’êtres humains sont musulmans. Soit donc, péniblement, bien sûr, la première religion au monde devant les catholiques. Loin devant les athées, très loin devant les protestants, hindouistes, ou bouddhistes.

Ces « malheureux », sont-ils tous devenus fous ?

« Mais…cela est évident ! »

Sont-ils, ces « malheureux » si désespérés pour en arriver « « là » ?

C’est vraisemblable. »

Ont-ils donc subi un lavage de cerveau ?

« En ont-ils un ? »

Ne savent-ils pas que l’expression « musulman fanatique » est désormais un pléonasme ?

Ne savent-ils pas que « musulman », « extrémiste », « terroriste », sont synonymes ?

« C’est évident pourtant, cela rime avec islamiste ! Il n’y a pas que ça à la télé et dans la presse. Oh, les pauvre ! »

Arrêtons ces spéculations, en nous nous tous programmées, et demandons l’avis des premiers intéressés, ces « fameux » musulmans. Oui, l’on me soutiendra qu’un fou ne dira jamais qu’il est fou ! A cela je réponds par une question : choisit-on, librement, de devenir fou ?

Car vont suivre les témoignages d’hommes et des femmes qui ont été récemment volontairement « vaincus » par la même « EPEE », l’épée de l’Islam. Ils sont de pays différents, parlent des langues différents et ont des passés différents. Leurs adresses actuelles sont aussi souvent que possible données.

Peut-être, aimeriez-vous leur demander ce qu’ils ressentent, pour avoir été, eux frappés par L’EPEE DE LA VERITE ?

Prenez, je vous prie, quelques minutes pour lire les pages qui suivent, puis évaluez leur « folie ».

 

 

 

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Published by Mohammad Amine Alibhaye - dans Le Sabre ou le pouvoir de l’Islam
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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 17:01

 

1.1             Les Toutes premières victimes de « l’épée »

 

Les toutes premières personnes à embrasser la « nouvelle » religion, à prononcer le serment des mais mêmes du prophète, furent sa femme, Khadîdja, son serviteur Zaïd et son cousin de 11 ans, Ali…

C’était donc ses proches, des gens qui connaissaient tout de sa vie intime. Ils furent donc les premières « victimes » consentantes. Avaient-ils détecté une imposture ? Ou fut-ce parce que le message était constant avec le personnage ? La suite nous le dira.

Parmi ceux qui, ultérieurement, ont rejoint cette foi, à la Mecque, furent l’honnête négociant Abou Bakr, l’homme fort de l’Arabie, le Grand Omar, le timide homme d’affaire Othman, le brave oncle du Prophète, Hamza, et la famille d’un esclave païen, Bilhal. Bref la frange des premiers convertis allait de l’élite morale mecquoise, aux pauvres ou esclaves.

Que n’ont-ils simplement pas résisté à la fameuse « épée » de cet humble Prophète isolé ! La face du monde en serait aujourd’hui changée !

Mais l’histoire ne s’écrit ni au futur, ni au conditionnel…

La minorité négligeable de croyants en cette Foi nouvelle ont ensuite choisi joyeusement (bien sûr) les contraintes de l’exil, loin de la Mecque. Dans la ville de leur migration, Médine et ses milliers d’habitants, le petit groupe de croyants furent attendus de pied ferme. Cependant, non contents déjà d’accueillir « ces redoutables combattants » exténués par des jours de marche sous le soleil du désert, les arabes médinois se « sacrifièrent » tous, vaillamment, sur cette toujours fameuse « EPEE » ! Car décidément cette « EPEE » ne cessait de travailler, même là-bas, sa force toute magnétique continuait à « forcer » les gens à se rallier à cette nouvelle Foi ; tant et si bien que bientôt toute l’Arabie fit de même.

Mais comment cela ?

Il faut être vraiment naïf pour croire que l’Arabie toute entière ait pu adhérer à cette foi sauf forcée, et sous contrainte de « l’épée » de ce prophète arabe ! Mais c’est l’évidence même, que cet homme seul, puis ensuite, la poignée d’hommes qui a dû émigrer à Médine à cause des persécutions mecquoises ont réussi à « imposer » leur « épée » aux gens d’Arabie d’ailleurs !

Comparés à la population du reste du monde à cette époque, les Arabes constituaient une minorité minuscule. Une fraction de cette minorité décida de forger un accès à cette « EPEE » au-delà des frontières du désert arabe, aux puissants empires coloniaux dominés par Rome et la Perse, aux rivages de la Méditerranée, à la côte de Malabar et aux lointaines îles des Indes Orientales.

Imaginez Cuba…envahissant, ce jour, toute la Russie et la moitié des USA, par la force des armes : vous avez une demi mesure du phénomène…et accessoirement de la force de cette hypothèse.

Peuples sur peuples, beaucoup allaient en effet bientôt « capituler » face à cette « ÈPÈE » là, en rejoignant la Foi de ces propagateurs d’un genre nouveau.

« L’ÈPÈE » était si tranchante ! Elle convainquait si simplement les cœurs en les « transperçant », que les corps cédaient, sans autre effort ou contraire.

C’est L’ÈPEE DE LA VERITE, dont le simple éclat élimine le mensonge, tout comme la lumière illumine l’obscurité. Son nom ne se rattacha pas à son fondateur : rendu enfin accessible aux peuples, ce fut l’Islam.

Soumission (à Dieu) dans la paix.

Naissance de la troisième des religions monothéistes encore en existence.

VIIème siècle de l’ère chrétienne.

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